Si j'invente l'expression "ma bourrique périgourdine" (1) ou "mon bourricot périgourdin" (2) , je pense être immédiatement compris. Alors que si je dis "mon âne du Périgord", le fantasme doit aller chercher loin pour trouver sa pâture (sauf s'il est éclairé par une allusion préalable à l'une ou l'autre des expressions précédentes).
(1) Elle contient bourr' et gourdin.
(2) Elle s'accroît de la connotation bicot, péjoration pour "paysan maghrébin", personnage imaginairement bien membré, qui chemine à côté de sa bête de somme ou de trait, le bourricot, dont on sait qu'il bande comme l'âne qu'il est.
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