Le monde meringué où l'inconsolable inconsolé est vite consolé par les ribouldingues endiablées où l'entraînent trois noceurs de rencontre, où le veuf rambiné fait des galipettes et des joyeusetés avec des p'tites qui lèvent la jambe pendant qu'il lève le coude, et où le jeune premier ténébreux, vrai gigolo tartuffiard, ne pense qu'à l'héritage dodu en contant sa fleurette rance à une rombière boucanée des jambons, où tout ronfle et rhombe comme une toupie ensorcelée, vire et dégosille dans un abyssal néant, qu'est-ce?
L'opérette! Je suis, nous sommes, vous êtes affligés pour ces pauvres Viennois qui n'ont rien transmis de mieux (de pire?) à notre civilisation que cette fuite cavalcadante devant leur "vide éthique" (le nôtre peut-être), comme dit Hermann Broch, qui les connaissait bien.
[ Ce texte-prétexte cache le vers liminaire de quel célèbre poème? ]
mardi 3 mars 2015
Inscription à :
Articles (Atom)