L'écrivain a parfois lui-même conscience de trahir sa propre représentation. Ainsi le Hongrois Szilard Borbély: "Tout ce que j'ai écrit est trop sombre, trop triste [...] Ce n'est pas ainsi que j'imaginais les choses."
Il s'est suicidé en 2014. Il avait 50 ans.
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