C'est par pudeur, modestie, voire politesse que, dans L'enfant brûlé, Dagerman ne nomme pas ses personnages (il ne les connaît pas intimement), non par indifférence, ni mépris - encore moins par grandiloquence. Il ne nous parle pas de "particuliers", pas non plus de statues; d'emblée il nous situe dans l'homme - et dans la tristesse obsédante d'une vie où l'amour est remplacé par un grand trou. 20.110 (1982)
mardi 17 septembre 2024
Figures (3092)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire