Dabit, le prolétaire délicat, le frère aristotélicien: "Il est des gens qu'on voit d'en-bas, ou d'en-haut; on a l'impression qu'il faudra crier pour qu'ils vous entendent, ou parler à mi-voix, bref, qu'on ne pourra pas être en face d'eux tout à fait naturel. Avec Eugène Dabit, rien de pareil; il était juste à hauteur d'homme, à votre hauteur."
Marc Bernard, À hauteur d'homme.
Affichage des articles dont le libellé est Marc Bernard. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Marc Bernard. Afficher tous les articles
dimanche 15 septembre 2024
Figures (3090)
lundi 29 juin 2020
Figures (925)
Le style de Marc Bernard, dans A hauteur d'homme, est simple, précis, rigoureux et chaleureux. Il écrit sans distance critique, tantôt avec amitié, tantôt avec estime, toujours avec intérêt, sensibilité, compassion. Les défauts de ses contemporains ne sont pas dissimulés, mais il ne les stigmatise pas. Fidèle au réel, dans son style, sa pensée et ses affections.
vendredi 8 novembre 2019
Figures (659)
De son passé d'ancien combattant il semblait qu'il eût gardé une conception "stratégique" de l'homme, à la façon d'un général qui ne pourrait imaginer l'humanité que sous l'aspect de bataillons, de masses de manœuvres d'où l'individualité est totalement absente.
Marc Bernard, parlant d'Henri Barbusse dans A hauteur d'homme.
Marc Bernard, parlant d'Henri Barbusse dans A hauteur d'homme.
Inscription à :
Articles (Atom)