[Suite du 4 et fin] - A l'inverse, les individus dont le cerveau est pauvre en récepteurs, sans cesse en quête d'un niveau de plaisir inatteignable, seraient plus vulnérables face aux risques d'addiction. Les prédispositions à la dépendance constitueraient ainsi, comme par exemple le diabète, une sorte de maladie chronique.
Fabien Gruhier, Tout dépend du cerveau, in N.Obs. 2591 du 03/07/2014.
mardi 12 juillet 2022
Addiction (5)
lundi 11 juillet 2022
Addiction (4)
[Suite du 3 ] - Selon le mensuel Pour la science, certaines études suggèrent même que "les personnes ayant les plus fortes concentrations du récepteur de la dopamine dans le cerveau jouissent d'un statut social plus élevé". Elles auraient besoin de moins de motivations pour ressentir du plaisir. (Asuivre)
F. Gruhier, Tout dépend du cerveau, in N.Obs. 2591 du 03/07/2014.
dimanche 10 juillet 2022
Addiction (3)
... pour des stimulations identiques, la quantité de dopamine libérée dépend des individus, et cette caractéristique est en partie héréditaire. (A suivre)
Fabien Gruhier, Tout dépend du cerveau, in N.Obs. 2591 du 17/01/08.
Addiction (2)
Lorsque l'on abuse d'une substance ou d'un comportement, on voit toujours apparaître, grâce à l'imagerie par IRM fonctionnelle, l'activation des mêmes circuits neuronaux du plaisir et de la récompense. Avec libération de la fameuse dopamine, une sorte d'hormone du désir, qui déclenche en cascade la biosynthèse de noradrénaline et de sérotonine - molécules du plaisir.
Fabien Gruhier, Tout dépend du cerveau, in N.Obs. 2591 du 03/07/2014.
samedi 9 juillet 2022
Addiction (1)
A l'opposé d'ocnophiles, qui recherchent le calme, la répétition, les philobates cherchent le vertige, la mise en danger. L'addiction est présente quand le plaisir est remplacé par la contrainte.
Michel Lejoyeux, L'addiction sexuelle, ce n'est pas du donjuanisme, in N. Obs. 2370 du 08/04/2010.
vendredi 27 octobre 2017
Estacadres (198)
Proverbe japonais.