[Suite du 158 et fin] - Je suis dans une sorte d'empathie avec mon moi quand j'écris, mais mon surmoi qui me lit ricane, en jetant les éclairs bleus d'une hache qui passe et repasse au milieu de ma tête, dont je suis la victime, et dont je suis le balancier. Cette dichotomie probablement schizophrénique m'empêche de jouir de ma littérature. M'empêche d'en jouir comme j'en jouissais à onze ans, quand j'écrivais mon premier "roman". J'étais alors, face à la page, comme un animal sans complexe. Depuis, j'ai lu ceux qui savent vraiment écrire... Alors j'écris pour appuyer là où ça fait mal: ma pensée et mon style.
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mercredi 19 avril 2023
Écrire (159)
mardi 5 décembre 2017
Alexandrins (24)
Certains qui se croient francs n'ont qu'un ça indocile,
Certains qui se croient francs ont un surmoi débile.
Certains qui se croient francs ont un surmoi débile.
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