Carette avait tous les droits, avec sa gouaille et son irrésistible bonne humeur, servies par cette voix unique qui lui était venue sur le tard. Je me rappelais l'avoir vu jouer Alceste à l'Odéon avec une voix superbe, mais très classique. Ce poids plume s'en était fabriqué une autre, bien à lui, qui faisait merveille dans le cinéma français. Comme Stroheim, Carette avait trouvé un truc, mais ce n'était qu'un supplément à son talent.
Dalio, Mes années folles, Ramsay, 1986, p. 93.
dimanche 17 octobre 2021
Figures (2289)
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