Il se refuse à la beauté du verbe et les mots ne sont pour lui que des signes. Seule compte pour lui l'idée qu'il veut rendre appréhensible, plus d'ailleurs que compréhensible. Ses erreurs de goût proviennent toujours d'un sacrifice consenti à la cohésion logique du poème. Pour Donne, en tant qu'écrivain, le concret n'existe qu'en fonction de l'abstrait, il est le vêtement du monde réel qui est le monde des idées.
L.-G. Gros, John Donne.
dimanche 24 août 2025
Figures (3366)
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