Toutes ces nouvelles [du Décaméron de Boccace] sont dépourvues d'unité stylistique; elles tiennent trop du récit d'aventures et du conte de fées pour être réelles, elles sont trop "désenchantées" pour être des contes de fées, et beaucoup trop sentimentales pour être tragiques.
Eric Auerbach, Mimesis.