La crispation de sa mâchoire évoque irrésistiblement le rictus d'un cadavre gai, l'expression dernière d'un homme triste qui s'évanouirait en souriant.
C'est bien là le sourire de la mort.
Robert Lachenay, parlant de Bogart (vers 1941).
La crispation de sa mâchoire évoque irrésistiblement le rictus d'un cadavre gai, l'expression dernière d'un homme triste qui s'évanouirait en souriant.
C'est bien là le sourire de la mort.
Robert Lachenay, parlant de Bogart (vers 1941).