L'Armoricain Renan n'a pas cessé d'exalter les Celtes : "Race timide, réservée, vivant toute au-dedans, pesante en apparence, mais sentant profondément et portant dans ses instincts religieux une adorable délicatesse. [...] Jamais race ne fut plus impropre à l'industrie, au commerce. On obtient tout d'elle par le sentiment de l'honneur. L'occupation noble est à ses yeux celle par laquelle on ne gagne rien."
Souvenirs d'enfance et de jeunesse, 1883.
Au Breton il fallait un repoussoir : ce sera le Normand, "la vulgarité normande, cette population grasse, et plantureuse, contente de vivre, pleine de ses intérêts, égoîste comme tous ceux dont l'habitude est de jouir." Cité par Gilles Martin-Chauffier, in Le roman de la Bretagne.
mercredi 15 juillet 2026
Bretagne (12)
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